expertise
Ostéopathie structurelle à Tourcoing
Les techniques articulaires, dites « de manipulation », pour redonner rapidement de la mobilité et soulager les douleurs fonctionnelles.
Pour qui ?
- Sportifs et métiers physiques
- Après un faux mouvement ou une chute
- Entorse, lumbago, torticolis (troubles fonctionnels)
Ce que ça traite
- Contraintes mécaniques articulaires
- Restrictions de mobilité
- Douleurs fonctionnelles récentes
144 h
de formation continue sur l’ostéopathie structurelle
8 formations suivies au-delà du diplôme d’ostéopathe D.O.

Qu’est ce que c’est l’ostéopathie structurelle ?
L’ostéopathie structurelle redonne sa pleine mobilité à une articulation. Les plus connues de ces techniques sont celles qui peuvent faire craquer : rapides, elles permettent souvent de sentir presque immédiatement une amélioration des amplitudes de mouvement, et parfois de la douleur. Elles sont efficaces sur les contraintes mécaniques articulaires, un peu moins sur les inflammations associées, et s’inscrivent en complément d’une approche médicale.
En pratique, comment ça marche ?
Avant ce type de technique, l’ostéopathe pose un diagnostic de l’articulation concernée. Face à une entorse, un lumbago ou un torticolis, il détermine si des mobilisations sont adaptées ou s’il faut d’abord des examens médicaux. Une fois le diagnostic posé et avec votre accord, il vous place en position de correction, vous demande d’inspirer puis de souffler, et réalise la technique. C’est souvent à ce moment qu’un craquement peut se produire.
Le craquement, qu’est-ce que c’est ?
Le craquement vient d’un phénomène de cavitation : lors de la séparation rapide de l’articulation, la pression change à l’intérieur. Se faire craquer n’a rien de gênant en soi. En revanche, si le besoin revient trop souvent, c’est peut-être que ce n’est pas la bonne technique, ou que la cause du blocage est ailleurs.
Douleur et consentement
Ces techniques ne sont pas censées être douloureuses : elles respectent la physiologie et les limites articulaires. Respecter la règle de non-douleur est primordial. Un léger inconfort acceptable reste possible. Votre accord est toujours demandé au préalable, et une séance peut tout à fait se faire sans ces techniques, si vous le souhaitez.


Les contre-indications
Contrairement aux autres techniques ostéopathiques, celles-ci rencontrent beaucoup de contre-indications : altération anatomique de la zone (déchirure, fracture, atteinte discale, variation du rachis), arthrose majeure, maladies rhumatismales, antécédents chirurgicaux, ostéoporose sévère. En cas d’atteinte anatomique (luxation, fracture), la prise en charge relève du médecin ou des urgences.
Une question sur cette approche ?
Le mieux reste d’en parler ensemble en consultation.