expertise
Ostéopathie myo-fasciale, viscérale et crânienne à Tourcoing
Au-delà des manipulations articulaires, un travail doux des muscles, des fascias, des viscères et de la sphère crânienne.
Pour qui ?
- Douleurs abdominales et troubles digestifs
- Migraines et tensions crâniennes
- Nourrissons (plagiocéphalie, reflux ou coliques).
- Fatigue, stress, suites de chute ou d’accident
Ce que ça traite
- Tensions myo-fasciales
- Troubles fonctionnels viscéraux
- Déséquilibres crâniens et de l’axe crâne-sacrum
474 h
de formation continue sur les approches myo-fasciale, crânienne et viscérale
16 formations suivies au-delà du diplôme d’ostéopathe D.O.

Au-delà des manipulations
L’ostéopathie ne se limite pas aux techniques qui « craquent » : c’est une approche globale. Muscles, tendons, ligaments, fascias, viscères, systèmes vasculaire et nerveux, sphère crânienne… tout est pris en compte. La zone douloureuse n’est souvent qu’une adaptation : s’acharner à la corriger revient à retirer une béquille à une personne qui boîte sans traiter la cause.
L’ostéopathie myo-fasciale
Elle se concentre sur les muscles, tendons, ligaments et tissus conjonctifs, localement comme à distance de la douleur. L’ostéopathe cherche le point d’équilibre de tension des tissus (tenségrité) et corrige par des techniques douces, avec votre respiration (myotensives) ou statiques, en laissant le corps s’auto-corriger à partir d’un appui (fulcrum). Ces techniques plus longues peuvent s’accompagner de chaleur, de relâchement, parfois d’émotions.


Et l’ostéopathie viscérale ?
En cas de douleurs abdominales ou selon le motif, l’ostéopathe observe les variations de pression de l’abdomen et la mobilité de chaque organe. Par la respiration et des pressions continues, il invite les tissus à se relâcher, soit en corrigeant dans le sens de la correction la dysfonction (technique directe), soit en l’accentuant pour que le corps prenne conscience de la dysfonction et la corrige de lui-même (technique indirecte).
La sphère crânienne
Une grande attention est portée au crâne : les os, la face, l’appareil manducateur (occlusion et posture) et la relation crâne-corps. On évalue la tension, la souplesse (utile dans les migraines, les plagiocéphalies du nourrisson) et la vitalité. Un crâne qui « bouge » mal peut se traduire par des fatigues au réveil et des perturbations du nerf vague, notamment en période de stress.


L’axe crâne-sacrum
L’ostéopathie s’intéresse au mouvement entre le crâne et le sacrum (via la dure-mère), le mouvement respiratoire primaire. C’est un mécanisme de récupération : perturbé, après une chute sur les fesses ou un « coup du lapin » (aussi appelé wi-plash), il épuise peu à peu. Une fois qu’un asynchronisme de mouvement entre le crâne et le sacrum est retrouvé, l’ostéopathe utilise des techniques douces pour soutenir ces deux structures et permettre au corps d’effectuer son autorégulation.
Une question sur cette approche ?
Le mieux reste d’en parler ensemble en consultation.